La nouvelle Mise à Jour d'Irae : Reconquêtes, vient de sortir !
« Que l'Unique guide vos pas, voyageur. »
La Bibliothèque

L'homme qui s'occupait de ces rayonnages majestueux s'appelait Liberté, mais il est mort il y a plusieurs dizaines d'années. Depuis, les livres auraient pu être à l'abandon, mais un petit groupe de volontaires continue d'en écrire de temps en temps. Certains racontent même que plusieurs ailes de la Bibliothèque seraient cachées au public, invisibles derrières les murs à l'odeur de vieux papier.


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Les Fêtes de Saisons, un temps de joie et de bonheur.

« Les Fêtes de Saisons », étagère Culture en Aestiantine

Les Fêtes de Saison
Elles furent instaurées peu après l’avènement du premier Unique et ont gardé leurs noms à travers les époques. A l’origine, elles ont été créées pour réunir les différents peuples que l’Unique avait mis sous sa bannière. Il s’agissait donc souvent de fêtes d’échanges, multiculturelles, où tous se retrouvaient. Ainsi, marquer les changements de saisons n’était donc qu’un simple prétexte pour des fêtes qui marquaient surtout l’alliance des peuples au service de l’Unique. Tout ceux qui le pouvaient se retrouvaient à la grande capitale, sur les terres du seigneur, pour célébrer Lugnasem, Melethrom, Celtim et Eleria. Par la suite, elles se sont lentement édulcorées de ce but principal pour devenir de simples célébrations universelles. En effet, elles se retrouvent dans toutes les cultures, bien qu’il existe parfois quelques petites variations culturelles ; notamment à cause des différences en terme de topologies et de ressources disponibles.

Lugnasem
Ou la fête de l’Automne. On lui a donné le nom d’une des lunes, Lugna, car il semblerait que le phénomène des nuits roses aie une plus grande probabilité de se produire dans des périodes proches. En effet, c’est aux alentours du passage à l’automne qu’on a enregistré le plus de fois ce spectacle si rare.

Lugnasem dure une nuit entière mais atteint son apogée festive vers la fin de celle-ci. Juste avant que le lendemain n’arrive, tous doivent décrocher une feuille d’arbre pour la mettre sur les flots d’une rivière, dans le but d’aider la saison à changer. Dans les endroits où il n’y a pas de cours d’eau, les feuilles sont souvent mises à flots sur un lac ou une fontaine. On allume ensuite une bougie et on attend le passage au lendemain.

Un peu avant cela, une procession est organisée dans les rues des villes et villages. Tout ceux qui participent se doivent de mettre une cape rouge avant de s’aventurer à l’extérieur. Cette procession porte le nom de “Mort Rouge”. C’est un défi, généralement encadré par les Veilleurs, qui supporteront cette infraction aux règles, et qui vise à se séparer de sa peur. En effet, il y a toujours le risque d’attirer des aberrations à l’extérieur. Mais très peu d’incidents sont arrivés et rares sont ceux qui croisent des aberrations, ces dernières années, étant donné l’efficacité des forces de l’Unique.

Le reste de la fête est très tourné autour de la musique et des contes. Ainsi, pendant la journée, il n’y a pas un seul moment où l’on n’entend pas de musique. On fait venir des musiciens de partout dans les villes et, pour les villages, ce sont souvent les résidents qui jouent. On sent le fumet des grands étalages de nourriture, où tous peuvent se servir, partout. Les habitants sont par la suite invités à écouter les histoires des conteurs un peu avant la procession. Etant donné son caractère très particulier, sa date peut varier d’un jour car on attend toujours qu’il fasse nuit pour la pratiquer.

Melethrom
La fête qui célèbre l’Hiver est souvent accueillie avec assez d’enthousiasme par beaucoup de monde. C’est pourtant une des seules fêtes qui n’a pas exactement de bal. Mais elle possède le plus grand buffet qu’on puisse imaginer. Des tonnes et des tonnes de nourritures sont mise à disposition de ceux qui viennent, de toutes variétés. Il s’agit là de leur manière de prendre des forces pour la rude saison qui arrive.

On cherche aussi à chasser tout ce qui est mauvais, pour avoir un corps et un esprit parfaitement sain et éviter les maladies. Aussi, dans les dernières heures de la fête, on allume un gigantesque feu, comme un grand bûcher, où chacun ira jeter un objet qui a pour lui une signification mauvaise, un souvenir déplaisant.. Et, par la suite, les proches s’offrent entre eux des cadeaux pour compenser la perte de l’objet mais, surtout, permettre à ceux à qui l’on tient d’obtenir un symbole de positivité et d’affection, quelque chose de joyeux.

C’est aussi l’occasion de la “Grande Chasse”, un concours à celui qui ramènera le plus de gibier à la fin de la journée. Tous essaient de participer ; que ce soit pour la chasse, pour préparer les armes ou encore pour dépiauter les carcasses des animaux attrapés par la suite. Une fois vidés, les carcasses sont entreposées et on expose leurs intestins en guirlandes sur les grandes places. Cet aspect de la fête un peu barbare ne plait pas forcément toujours à tous. Après cette chasse, les participants se voient offert une choppe gratuite à la taverne, en attendant que le grand feu soit allumé. Celui qui a rapporté le plus de bêtes se voit marqué du sang de sa plus grosse proie. Les peaux, elles, sont distribuées entre tous les habitants de la ville, une par personne.

Ainsi, une fois le feu allumé, tous se regroupent autour, entourés de peaux. Le premier à accomplir le rituel sera le gagnant de la Grande Chasse. Il est à noter que, durant la journée, tous les artisans des villes travaillent donc d’arrache pied pour que les peaux soient au moins présentables. La plupart sont souvent retravaillées par la suite, car ils n’ont que peu de temps pour s’occuper de tout.

Celtim
Celtim est la fête du Printemps. Durant la journée, les demoiselles se doivent de porter une fleur, dans leur cheveux, qu’elles donneront un peu avant la fin de la fête à une personne de leur choix, en gage d’affection. Bien que, très souvent, les femmes l’offrent à une personne pour qui elles éprouvent des sentiments amoureux, il n’est pas non plus rare de la voir offerte à un ami important ou encore à ses parents. La plupart du temps, l’échange se passe juste après la fin du bal de Celtim. Un évènement très particulier, où les décorations se doivent d’être les plus fleuries, les plus boisées, possibles et qui dure plusieurs heures.

Ce jour là, on ne mange que des végétaux, des fruits, des légumes. Pas de viande ou de poisson ! On fait honneur aux premiers beaux jours avec de la verdure. L’alcool, lui, coule à flots. C’est d’ailleurs une autre des particularités de la fête, qui se veut malgré elle un peu commerciale. Les producteurs d’alcools font goûter tous leurs produits à base de fruits et ont tendance à essayer de pousser à l’achat par la suite.

Auparavant, seules les activités ci-dessus importaient, pour Celtim. Mais, petit à petit, la fête a également pris le parti de célébrer Fieleste de manière implicite, car il s’agit du jour où “la nature revient”. Cela ne vaut cependant que pour ceux qui croient aux dragons. Ces derniers lui feront donc “offrande” d’un petit quelque chose (gri-gri, sculptures, effigies de pierre et bien d’autres choses encore) qu’ils placeront dans les branches de l’arbre le plus grand des alentours. La pratique n’est pas réprimandée, n’importe qui est libre de procéder, mais ce n’est pas un acte officiel de la fête non plus.

Eleria
Etrangement, lorsqu’on mentionne Eleria, on n’y fait pas exactement référence sous la forme de la fête célébrant l’été, bien que c’est ce dont il s’agit. Non, on parle plutôt de “Fête de l’Eau”. En effet, en été, la plus grande peur de la plupart des territoires est la sécheresse. Certains en souffrent évidemment moins que d’autre mais c’est dans cette optique que la fête est célébrée. On profite au maximum de l’eau que l’on a et on tente de faire en sorte de continuer à en avoir.

Quand on parle d’Eleria, la première chose qui vient en tête, c’est le rituel du partage. Il y a plusieurs symboliques, dans ce dernier. Il consiste à remplir une cruche d’eau de source et à la faire passer à toutes les personnes qui sont réunies, en cercle, près de la source d’où l’eau a été tirée, pour qu’elles en boivent une gorgée. C’est un échange générationnel et tous sont égaux, à ce moment. Les historiens parlent aussi d’une symbolique de transmission de la culture, il y a longtemps, car c’est toujours les plus âgés qui remplissent la cruche et prennent la première gorgée. Dans les grandes villes, plusieurs groupes sont constitués pour le rituel. Il peut se faire à n’importe quel moment de la journée. En début de journée, on trace des symboles de cendre sur son visage, qu’on retirera par la suite dans l’eau avant d’aller se coucher, une fois la fête finie.

Un bal se tient à nouveau, ce jour là… Dans l’eau. C’est la thématique principale de cet évènement, après tout. Le plus souvent, les danses se font dans un lac où il y a suffisamment de place pour tous et les demoiselles évitent de porter des robes trop encombrantes. Finalement, le bal se termine par le jeu d’un instrument un peu primitif ; le bâton de pluie. C’étaient souvent des “professionnels” qui viennent en jouer mais, de nos jours, il est bien plus compliqué de trouver ceux-ci car la tradition se perd un peu à cause de son aspect arriéré. Il arrive donc que ce soit simplement un musicien avec un minimum de connaissances qui s’en occupe.